• une histoire.

     

    Une histoire.

     

    Et c’est au fil de nos sourires que se noua le premier fil.

    Et c’est au fil de nos désirs qu’il se multiplia par mille.

     

    une histoire.

     

    Était-ce au fil de mes espoirs.

    Qu’en araignée tu fis ta toile .

    une histoire.

     

    Car c’est au fil de tes départs

    qu’au piège je fus l’animal…

    Alors qu’au fil de ton plaisir se brisera…

    Le dernier fil.

     

    une histoire.

    Esther. Granek.

    papillons 189

    Merci de vos visites .

    une histoire.

     

     


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  • Bon voyage.

    Résultat de recherche d'images pour "belle image de voyage" 

    Bon voyage.

     Vous partez avec le printemps

     Que Dieu vous redonne courage !

    Sur vous l'hiver a sévi longtemps

     Mais le soleil luit .

    Résultat de recherche d'images pour "image du soleil qui brille"

     

     bon voyage !

    Quand l'églantier redevient vert Le cœur doit prendre confiance .

     Partez, mais laissez la souffrance .

    Image associée

     

    Aux lieux où vous avez souffert, Et n'emportez que l'espérance !

    Henri-Frédéric Amiel.

     

    Résultat de recherche d'images pour "image de bon mois de novembre"

     

    Merci de vos visites.

    Bon voyage.

     

     

     


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  •  

    veillée heureuse.

    veillée heureuse.

    Veillée heureuse

    J’épie avec amour, ton sommeil dans la nuit .

    Ton front a revêtu la majesté de l’ombre,

    Tout son enchantement et son prestige sombre…

    Et l’heure, comme une eau nocturne,

    coule et fuit !

     

    veillée heureuse.

    Tu dors auprès de moi, comme un enfant…

    J’écoute Ton souffle doux et faible et presque musical S’élevant, s’abaissant, selon un rythme égal…

    veillée heureuse.

     

    Ton âme, loin de moi, suit une longue route…

    Tes yeux lassés sont clos, ô visage parfait !

     

    veillée heureuse.

    Te contemplant ainsi, j’écoute, ô mon amante !

    Comme un chant très lointain, ton haleine dormante,

    Je l’entends, et mon cœur est doux et satisfait.

    veillée heureuse.

    Renée Vivien.

     

    veillée heureuse.

     

     

    Merci de vos visites .

    veillée heureuse.


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  • Une beauté de quinze ans enfantin 

     

    Une beauté de quinze ans enfantine

    Un or frisé de maint crêpe agnelet

    Un front de rose, un teint dam oiselet.

    Une beauté de quinze ans enfantin

     

     

    Un ris qui l’âme aux Astres achemine 

    Une vertu de telles beautés digne

    Un col de neige, une gorge de lait

    Un cœur déjà mûr en un sein verdelet

    En Dame humaine une beauté divine .

    Une beauté de quinze ans enfantin

     

     

    Un œil puissant de faire jours les nuits

    Une main douce à forcer les ennuis

    Qui tient ma vie en ses doigts enfermée.

    Une beauté de quinze ans enfantin

     

    Avec un chant découpé doucement

    Or d’un ris, or d’un gémissement

    De tels sorciers ma raison fut charmée

    Pierre de Ronsard.

    Une beauté de quinze ans enfantin

    Une beauté.

     

     


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  • ♥ Bonjour ♥

     

     

    Romance.

    Dansez, fillettes du village,

    Chantez vos doux refrains d'amour .

    Trop vite, hélas ! un ciel d'orage

    Vient obscurcir le plus beau jour.

     

    Romance.♥

    Romance.♥ 

    En vous voyant, je me rappelle

    Et mes plaisirs et mes succès .

    Comme vous, j'étais jeune et belle,

    Et, comme vous, je le savais.

    Soudain ma blonde chevelure

    Me montra quelques cheveux blancs.

    j'ai vu, comme dans la nature,

    L'hiver succéder au printemps.

    Romance.♥ 

    Romance.♥ 

    Dansez, fillettes du village,

    Chantez vos doux refrains d'amour ;

    Trop vite, hélas !

    Un ciel d'orage vient obscurcir le plus beau jour. 

    Romance.♥

     

     

    Naïve et sans expérience,

    D'amour je crus les doux serments,

    Et j'aimais avec confiance...

    On croit au bonheur à quinze ans !

    Une fleur, par Julien cueillie,

    Était le gage de sa foi .

    Mais, avant qu'elle fût flétrie,

    L'ingrat ne pensait plus à moi. 

     

    Romance.♥

     

    Dansez, fillettes du Village,

    Chantez vos doux refrains d'amour 

    Trop vite, hélas ! un ciel d'orage

    Vient obscurcir le plus beau jour.

    Romance.♥ 

    À vingt ans, un ami fidèle

    Adoucit mon premier chagrin 

    J'étais triste, mais j'étais belle,

    Il m'offrit son cœur et sa main.

    Trop tôt pour nous vint la vieillesse 

    Nous nous aimions, nous étions vieux.

    La mort rompit notre tendresse...

    Mon ami fut le plus heureux !

     

    Romance.♥ 

    Dansez, fillettes du village,

    Chantez vos doux refrains d'amour .

    Trop vite, hélas ! un ciel d'orage

    Vient obscurcir le plus beau jour.

    Romance.♥ 

    Pour moi, n'arrêtez pas la danse .

    Le ciel est pur, je suis au port,

    Aux bruyants plaisirs de l'enfance

    La grand-mère sourit encore.

    Que cette larme que j'efface

    N'attriste pas vos jeunes cœurs .

    Le soleil brille sur la glace,

    L'hiver conserve quelques fleurs. 

    Romance.♥ 

    Dansez, fillettes du village,

    Chantez vos doux refrains d'amour,

    Et, sous un ciel exempt d'orage,

    Embellissez mon dernier jour !

    Sophie D'Arbouville.

     

    Romance.♥

    Bonne et douce journée a vous.

    Romance.♥

     


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  •  

    Vœu.

     

    Si j’étais la feuille que roule

     

    L’aile tournoyante du vent,

     

    Qui flotte sur l’eau qui s’écoule

     

    Et qu’on suit de l’oeil en rêvant

     

     Je me livrerais, fraîche encore

    De la branche me détachant

     

    Au zéphyr qui souffle à l’aurore

     

    Au ruisseau qui vient du couchant

     

    Plus loin que le fleuve, qui gronde

     

    Plus loin que les vastes forêts

     

    Plus loin que la gorge profonde

     

    Je fuirais, je courrais, j’irais 

     

    Plus loin que l’antre de la louve

     

    Plus loin que le bois des ramiers

     

    Plus loin que la plaine où l’on trouve

     

    Une fontaine et trois palmiers 

    Par delà ces rocs qui répandent

     

    L’orage en torrent dans les blés

     

    Par delà ce lac morne, où pendent

     

    Tant de buissons échevelés 

     

    Plus loin que les terres arides

     

    Du chef maure au large ataghan,

     

    Dont le front pâle a plus de rides

     

    Que la mer un jour d’ouragan.

     

    Je franchirais comme la flèche

     

    L’étang d’Arta, mouvant miroir

     

    Et le mont dont la cime empêche

     

    Corinthe et Mykos de se voir

     

    Comme par un charme attirée

     

    Je m’arrêterais au matin

     

    Sur Mykos,la ville carrée

     

    La ville aux coupoles d’étain.

    Voeu.

    J’irais chez la fille du prêtre

     

    Chez la blanche fille à l’oeil noir

     

    Qui le jour chante à sa fenêtre

     

    Et joue à sa porte le soir

     

    Enfin, pauvre feuille envolée

     

    Je viendrais, au gré de mes vœux

     

    Me poser sur son front

    Mêlée aux boucles de ses blonds cheveux .

     

    Voeu.

    Comme une perruche au pied leste

     

    Dans le blé jaune, ou bien encore

     

    Comme, dans un jardin céleste

     

    Un fruit vert sur un arbre d’or

     

    Et là, sur sa tête qui penche

     

    Je serais, fût-ce peu d’instants

     

    Plus fière que l’aigrette blanche

     

    Au front étoilé des sultans

     

    Victor Hugo.

     

    Bonne journée.

     

    Voeu.

     


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